Développement moteur chez l’enfant de 12 à 36 mois : ce qu’il faut savoir

Résumé détaillé : le développement moteur chez l’enfant de 12 à 36 mois représente une période cruciale où autonomie et curiosité s’entrelacent. Dans ce guide, je décris les étapes clés, les signaux à surveiller et les conseils pratiques pour accompagner chaque étape sans imposer un rythme uniforme. Je partage des observations tirées du terrain, des anecdotes personnelles et des idées d’activités simples et sécurisées qui stimulent la marche, la coordination œil-main, le langage et la motricité globale. Vous découvrirez comment instaurer un environnement favorable, comment repérer les signes d’éveil ou, au contraire, de retard potentiel, et comment utiliser des approches ludiques pour favoriser l’exploration et l’apprentissage. Je m’attarde sur l’importance des expériences précoces et sur la manière dont elles influencent l’autonomie future de l’enfant, tout en restant pragmatiquement concret et accessible à tous les parents et professionnels concerné(e)s. Enfin, je propose une sélection d ressources et de liens utiles pour approfondir, y compris des idées d’activités, des choix de matériel adapté et des conseils pour dialoguer avec les accompagnants de l’enfant. Le tout est pensé pour 2026, avec une approche à la fois humaine, mesurée et professionnelle.

En bref

  • Les étapes clés se dessinent entre 12 et 36 mois, avec la marche, le langage et la propreté comme jalons majeurs.
  • Le rôle de l’environnement et de la motivation de l’enfant est déterminant pour une progression harmonieuse.
  • Des signaux simples permettent de repérer précocement d’éventuels retards et d’agir rapidement.
  • Des activités quotidiennes et ludiques peuvent soutenir chaque étape sans surcharge.
  • Des ressources et des outils concrets existent pour soutenir les parents et les professionnels.
Âge approximatif Habilités clés Signes à surveiller Activités recommandées
12–18 mois Marche hésitante, premiers pas; coordination œil-main débute Chutes répétées, difficultés à se redresser, peu d’intérêt à se déplacer Jeux de parcours simples, boîtes à empiler, promenades assistées
18–24 mois Marche plus stable; course légère; montée/descente d’obstacles Retards marqués de la marche, incapacité à suivre des consignes simples Jeux d’équilibre, jeux d’imitation, escalier avec aide
24–36 mois Course fluide; montée et descente sans aide; gestes précis Signes persistants de raideur, anxiété excessive sur le déplacement Jeux de construction, dessins simples, activités de motricité fine

Le cadre du développement moteur chez l’enfant 12 à 36 mois

Quand j’observe un enfant entre un et trois ans, je remarque que le cadre du développement moteur suit une progression naturelle mais non linéaire. En pratique, cela signifie que chaque petit explore à son rythme et que des variations individuelles coexistent sans qu’il faille crier victoire ou s’alarmer à la moindre oscillation. Mon expérience montre toutefois que certains repères restent utiles : le passage de réflexes à des mouvements coordonnés, l’évolution de la posture assise puis debout, et l’intégration progressive de gestes précis qui préparent à des activités plus complexes. Le contexte familial compte énormément : un espace sûr, des occasions régulières de mouvement et des interactions stimulantes renforcent l’envie d’expérimenter. Pour autant, je crois qu’il faut aussi reconnaître les signaux qui peuvent trahir une difficulté et mériter une évaluation plus approfondie. Ce cadre général n’est pas une fiche technique purement abstraite : il s’applique à des situations concrètes que les parents rencontrent au quotidien, comme un enfant qui préfère ramper plutôt que marcher, ou inversement, qui se met en mouvement dès que le sol se révèle stable et agréable à parcourir.

Parmi les facteurs qui influencent ce développement, je retrouve un mélange entre génétique et environnement. Autrement dit, le potentiel motrice peut être modulé par l’ergonomie de l’espace de jeu, la qualité des interactions parent-enfant et, bien sûr, les éventuels obstacles médicaux. Dans les dernières années, les recherches insistent sur l’importance des expériences précoces et de l’exploration guidée par l’adulte pour favoriser l’acquisition des habiletés motrices. En pratique, cela se traduit par des activités simples, sécurisées et répétées dans un cadre chaleureux. Pour les parents, cela signifie : s’offrir des moments dédiés à l’observation, à la découverte et à la célébration des petits progrès, tout en sachant quand solliciter un avis professionnel si un doute persiste. Pour approfondir les conseils pratiques et les étapes clés, vous pourrez consulter des ressources comme comprendre le développement de son enfant etapes clés et conseils pratiques et neuropsychologue enfant comprendre son rôle et ses interventions en 2025.

Exemple concret : lorsque j’accompagne un enfant qui hésite à quitter le plancher, j’utilise des parcours adaptés et des objets qui encouragent la marche progressive. Parfois, la simple présence d’un adulte à hauteur d’enfant suffit à stimuler le désir d’explorer et à diminuer l’anxiété liée au déplacement. Je propose aussi des échanges simples sur les progrès : « Tu as essayé de prendre ce jouet tout seul ? Super ! » Ces échanges encouragent l’enfant tout en renforçant son vocabulaire et sa confiance. Pour enrichir vos outils, j’invite aussi à découvrir des idées d’activités et de matériel pédagogique comme les bandes dessinées éducatives pour enfants ou les jeux de forme et couleur sur des pages dédiées à l’apprentissage ludique, par exemple bandes dessinées éducatives pour enfants.

Sur le plan pratique, le cadre se veut flexible : on n’impose pas un modèle unique et on écoute les signaux du corps de l’enfant. L’objectif, c’est d’observer, d’encourager et de corriger sans punir. Dans cette perspective, je recommande d’intégrer des éléments de sécurité et de stimulation au quotidien : un tapis antidérapant, des transitions douces entre les espaces et des jouets qui encouragent la manipulation. Ces choix simples peuvent influencer durablement la progression motrice tout en préservant le plaisir et la curiosité de l’enfant. Pour élargir les perspectives d’aménagement domestique et les choix matériels adaptés à l’âge, vous pouvez vous référer à des guides pratiques comme toise enfant comment choisir l’outil idéal pour suivre sa croissance ou voiture électrique enfant modes et choix.

Les étapes clés du développement moteur entre 12 et 18 mois

Entre douze et dix-huit mois, l’accent se déplace vers une marche plus autonome et une meilleure maîtrise des gestes de base. Je constate souvent que les enfants passent par une phase où ils alternent entre debout avec appui et premiers pas incertains, puis une trempe vers une démarche plus assurée. Cette période est marquée par l’augmentation du tonus postural et une coordination œil-main qui s’affine, ce qui ouvre la porte à des jeux qui sollicitent l equilíbrio et la précision des mouvements. Une observation fréquente chez les petits est la curiosité croissante pour l’espace et les objets du quotidien : ils veulent saisir, empiler, pousser et tirer des jouets, ce qui stimule simultanément la motricité globale et fine.

Pour illustrer, j’aime proposer des activités basiques et efficaces : parcours d’obstacles doux menant à un objectif simple, emboîtement de blocs pour affiner la coordination et la préhension, ou encore jeux d’imitation qui permettent d’imiter les gestes des adultes. Ces activités, tout en restant ludiques, constituent des occasions de supervision active et d’éloge positif qui renforcent l’estime de soi et la motivation. Je conseille également d’intégrer des moments de repos actif et d’éviter la surcharge sensorielle, afin de favoriser une progression durable plutôt que des performances ponctuelles. Pour varier les plaisirs, vous pouvez explorer des ressources comme mur d’escalade pour enfant conseils et quad enfant conseils.

Dans ma pratique, j’observe que les signaux à surveiller durant cette tranche concernent surtout l’équilibre et la sécurité des déplacements : chute fréquentes, perte d’équilibre prolongée, refus répété de se déplacer hors du plancher, ou – au contraire – agitation trop intense qui empêche la nouveauté dans les gestes. Si ces signaux persistent, il peut être utile de discuter avec un professionnel de santé ou un therapist du développement. En parallèle, les capacités langagières et sociales prennent de l’ampleur, ce qui influence mécaniquement la façon dont l’enfant interagit avec l’espace et partage ses expériences. Pour enrichir le cadre d’observation, j’utilise souvent des outils simples, comme des toises et des tableaux d’observation, afin d’offrir un récit clair du progrès et des zones à soutenir. Pour ceux qui veulent approfondir les mécanismes du développement global, j’invite à lire des ressources comme comprendre le developpement de son enfant etapes cles.

Activités et stratégies pratiques : utiliser des objets de transition (chaise, petit tabouret) pour apprendre à se mettre debout sans aide, répéter des gestes simples (ouvrir/fermer, pousser/ tirer) pour accroître la fidélité des mouvements, et créer des mini-sessions de marche guidée dans des environnements familiers et sécurisés. L’objectif est d’installer une routine où le mouvement devient un jeu et non une contrainte. Pour des idées concrètes, vous pouvez consulter des guides sur l’aménagement de l’espace de jeu et les activités d’exploration telles que bandes dessinées éducatives et jeux ludiques et enfant espiègle 9 lettres.

Entre 18 et 36 mois : progression, autonomie et langue

La tranche 18–36 mois est particulièrement fertile en progrès et en autonomie. Je constate qu’à cet âge, l’enfant passe progressivement d’un déplacement encore hésitant à une mobilité fluide et adaptée à des défis plus variés : escalier avec support, course, saut léger et adaptation à des surfaces différentes. Ce n’est pas uniquement une histoire de déplacements : le cerveau intègre aussi la coordination fine, l’équilibre postural et les routines d’activité qui structurent l’autonomie quotidienne. Le langage s’impose comme un vecteur majeur : les phrases simples deviennent des outils pour orchestrer les mouvements et les interactions sociales, ce qui stimule la confiance en soi et l’envie d’explorer davantage. Pour les familles, cela signifie d’intégrer des activités qui relient motricité et langage : par exemple, nommer ce que l’on voit, décrire les gestes et associer les objets à des verbes d’action. J’insiste souvent sur le fait que la curiosité et l’expérimentation doivent être valorisées plutôt que corrigées de façon punitive. Cela prépare l’enfant à une meilleure capacité d’attention et à une plus grande indépendance dans les tâches quotidiennes.

Les jeux plus complexes et les activités de jeu symbolique prennent aussi du relief. Je propose des jeux de construction, des puzzles simples et des jeux de rôle qui exigent une planification motrice et une coordination plus fine. Dans cette phase, les enfants testent leurs limites et apprennent à réguler leur énergie au fil de routines familières comme le repas, le bain et l’habillage. Pour soutenir ces avancées, je recommande des activités qui combinent motricité et cognition, par exemple des défis d’assemblage, des jeux de questions-réponses simples et des chants qui invitent à la progression motrice. Pour enrichir votre dispositif, pensez à explorer des ressources comme guide sur des outils et jeux adaptés, options de choix de jeux motorisés et véhicules enfants et sécurité.

Dans cette phase, les signaux à surveiller deviennent plus nuancés : une marche trop lente, des difficultés persistantes à monter des structures simples, une faible endurance lors de jeux actifs ou des difficultés à apprendre des gestes nouveaux. Si ces signes persistent, une consultation avec un pédiatre ou un spécialiste peut être nécessaire, afin d’évoquer les choix d’appui thérapeutiques ou éducatifs adaptés. J’insiste aussi sur l’importance d’un environnement sûr et inspirant qui permet d’explorer sans risque : un espace avec des surfaces adaptées, des obstacles de hauteur modeste et des jeux qui stimulent l’imagination tout en sollicitant le corps. Pour poursuivre votre compréhension, consultez des ressources comme comprendre le développement de son enfant etapes cles et conseils pratiques.

Activités recommandées pour 18–36 mois : jeux d’équilibre sur tapis, escaliers avec aide, activités d’imitation (faire semblant de cuisiner, de conduire, etc.), puzzles simples à pièces, et activités de motricité fine comme enfiler des perles ou insérer des formes dans des boîtes. Enrichissez ces activités avec des éléments de stimulation tels que des objets à manipuler, des couleurs et des formes pour favoriser l’attention et la discrimination visuelle. Pour des idées d’aménagement et de jeux, vous pouvez explorer des ressources sur des activités ludiques et éducatives comme mur d’escalade et conseils d’installation et espiegle et caractere enfant.

La propreté et les habitudes quotidiennes

La propreté constitue une étape majeure pour les enfants entre 18 et 36 mois, avec des variations importantes selon les enfants et les cultures. Lorsque je discute avec des parents, je souligne que cette étape ne doit pas être imposée comme une échéance, mais accompagnée par des routines prévisibles et des encouragements positifs. Les moments de transition et les petites routines autour du pot ou du lavabo deviennent des occasions d’apprentissage et de responsabilisation. En pratique, mettre en place des rituels simples et récompenser les progrès favorise l’autonomie tout en évitant le stress. Je propose aussi d’éviter les pressions et de respecter le rythme individuel de l’enfant. Pour approfondir, les guides comme outils de suivi de croissance et habitudes peuvent être utiles pour suivre les jalons vers la propreté et l’autonomie.

En parallèle, l’alimentation évolue : l’enfant sollicite davantage l’autonomie au repas, aime explorer de nouveaux goûts et peut montrer des préférences marquées. J’encourage les parents à proposer une variété d’aliments et à imiter les gestes du quotidien, ce qui favorise la coordination et l’interaction sociale autour de l’alimentation. Pour aller plus loin sur le rôle des repas et de l’environnement alimentaire, consultez des ressources telles que comprendre le développement de son enfant etapes cles et conseils pratiques et choix des jeux et outils adaptés à l’alimentation.

Activités quotidiennes et conseils pratiques pour stimuler le développement

Pour moi, la clé réside dans l’intégration d’activités simples et régulières qui soutiennent la progression sans surcharger l’enfant. Parler, chanter et nommer les gestes pendant les activités du quotidien est une manière efficace de lier motricité et langage. Je propose d’employer des jeux qui mêlent découverte sensorielle, coordination et cognition. Par exemple, les jeux de formes et de couleurs, les cubes à encastrer et les ballons sont des classiques qui fonctionnent encore très bien à partir de 12 mois et jusqu’à 3 ans, à condition d’adapter la difficulté à l’enfant et d’assurer des zones sécurisées. J’ajoute aussi que des ressources comme bandes dessinées éducatives peuvent offrir une approche narrative qui stimule le vocabulaire et la compréhension tout en sollicitant la motricité fine. Pour les plus aventuriers, les activités d’escalade adaptée et les parcours d’obstacles sécurisés peuvent être une mine d’or pour développer l’équilibre et la confiance en soi, compatibles avec un cadre domestique sécurisé, comme le rappelle conseils d’installation du mur d’escalade.

Je recommande également d’intégrer des outils de suivi simple : toises et tableaux de progression pour garder une trace des progrès et créer un récit positif autour des étapes franchies. En parallèle, les jeux de rôle et les histoires autour de personnages d’actualité ou de fiction peuvent ajouter une dimension sociale et émotionnelle qui soutient le développement global. Pour enrichir votre approche, vous pouvez consulter des ressources comme comprendre le developpement de son enfant etapes cles et conseils pratiques et neuropsychologue enfant comprendre son role et ses interventions.

Enfin, pour vous aider à structurer vos préoccupations et vos actions, je vous propose une check-list pratique à garder sous la main :
Observer les mouvements et noter la progression sur plusieurs semaines ;
Proposer des défis adaptés et des pauses suffisantes ;
Sécuriser l’espace et ajuster le matériel lorsque nécessaire ;
Communiquer avec les professionnels en cas de doute persistant ;
Favoriser les moments de joie et de fierté pour chaque petit progrès. Pour des exemples concrets et des outils, voir les ressources ci-dessus et les guides dédiés.

FAQ

À quelle vitesse un enfant développe-t-il la marche ?

La marche autonome peut se développer entre 12 et 18 mois, avec des variations individuelles importantes. Certains enfants avancent plus tôt, d’autres prennent plus de temps, et c’est tout à fait normal tant que le développement global reste progressif et sécurisé.

Quand faut-il consulter pour des retards moteurs ?

Si vous observez des signes comme une absence d’intérêt pour l’exploration, une incapacité persistante à tenir assis, ou des mouvements très limités sur une période prolongée, parlez-en à un pédiatre ou à un spécialiste du développement afin d’évaluer les interventions possibles.

Quelles activités favoriser pour encourager la motricité fine et la coordination œil-main ?

Des jeux d’empilement, des puzzles simples, des perles à enfilage, des boîtes à formes et des activités d’encastrement sont très efficaces, à adapter à l’âge et au niveau de chaque enfant.

Comment soutenir l’autonomie autour des repas et de l’hygiène ?

Proposez des choix simples et des routines prévisibles, montrez les gestes et encouragez sans forcer, tout en respectant le rythme de l’enfant et en sécurisant l’espace.

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